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Mon mètre cube d'air!

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July 30

La grande épopée de Denis et Mylène

Braves camarades, je continue dans la même lignée des billets traitant de la gastronomie en vous présentant un site magnifique avec un couple passionné. Ce couple, formé par Denis Bisson et Mylène Lehoux, a eu la brillante idée de faire le grand pèlerinage des St-Hubert, ce joyau de la gastronomie québécoise. Une mission capitale, quand on considère qu'aujourd'hui encore, y'a un monsieur qui se promène avec sa boîte jour après jour dans St-Charles-Borromée et qu'il y dort dedans! Ils ont donc commencé en 2005, et jusqu'à aujourd'hui, ils ont visité plus de 90 restaurants St-Hubert. Ils ont créé un site Internet pour témoigner de leur expérience (et pour mettre beaucoup de détails pour qu'on les croit vraiment... parce que eille, si on les croit pas là): http://www.st-hubert.org/

En faisant un calcul rapide de leurs totaux de facture... on constate qu'en 811 jours, ils ont dépensé 5 350,17. C'est ça qu'on appelle avoir les priorités aux bonnes places.

À chaque restaurant, ils ont inclu des photos, un scan de la facture (pour qu'on les croit vraiment fort fort fort), une note (donnée à l'aide de savants calculs, voir les anecdotes plus bas), et SURTOUT, un résumé de leur visite! Et là, c'est là que notre fun commence. En lisant ces résumés, on se rend compte que notre bon ami Denis écrit d'une plume mature, pertinente et détaillée. Ces récits d'aventures sont plus ridicules qu'informatifs. J'ai donc décidé de vous faire part des moments les plus cocasses et ridicules de leurs résumés de visite.

Merci à José D.,  Gabrielle H.-B. et Jean-Daniel F. pour avoir déniché certaines citations! Si jamais vous en trouvez d'autres, n'hésitez pas!!

P.S. Checkez moi ben... je fais tous les PFK du Québec à partir du mois de novembre.

Vraiment rien à dire...

«L’apparence extérieure était simple mais j’ai peu de chose à dire. Mylène sur le coup n’a pas été impressionné par le look et l’a trouvé un peu ridicule mais personnellement moi je n’ai pas grand-chose à dire (encore une fois!).»

J'ai rien à dire...

Clair-obscur

«La première chose qu’il nous ait venu à l’esprit c’est que c’était très sombre. C’est sûr qu’on arrivait de dehors et qu’il faisait très clair et qu’ensuite à l’intérieur l’éclairage pouvait contraster»

WOW!! Je crois qu'il a suivi une belle formation en photographie pour en venir à cette conclusion.

Grande satisfaction

«La route pour s'y rendre, la 117, était congestionnée pour s'y rendre alors une fois rendus nous étions bien content»

Quel soulagement ce dû être!

Allitération

«Pour le service bien c'était bien»

Bien, bien je suis bien content que tu oses bien me faire un compte rendu assez bien!

Le bon, le brave et le zélé

«La personne à la réception était particulièrement aux aguets et prêtes à faire sûr que tout soit correcte.»

Il était vraiment prêt, il donnait des coups d'oeil nerveux partout, à gauche, à droite, derrière et devant lui, pour assurer un service impeccable. Il était aux aguets.

Service à l'auto

«Puis aussi une fois je me suis levé pour voir l'auto pour faire sûr que tout était beau puis tout de suite elle s'est approchée pour demandé si elle voulait qu'elle aille chercher notre serveuse en pensant qu'on la cherchait.»

C'est bien connu : On se lève pour regarder à la fenêtre = ON A BESOIN DE LA SERVEUSE AU PLUS CRISSE!!

Juste un peu

«Sans doute pour les gens du coin il est facile à trouver mais pour nous les petits Drummondvillois, on a viraillé un peu, mais juste légèrement là.»

S'tu moi, où virailler, ça veut dire être ben excité? Mais par chance, ils l'étaient juste légèrement là.

Tout ou rien

«Sûrement qu'on a dû déduire des points parce que Mylène avait demandé de la sauce à brochette sur ses côtes levées et que finalement elle n'a pas eu de sauce du tout...»

Saperlipopette, j'enlève 20 points à Gryffondor.

Il rayonne parmi tant d'autres...

«Parmi les St-Hubert de la fin de semaine, c'était sûrement le plus joli du groupe à date»

Crime!! Vous en faites combien en une fin de semaine???? C'est pas votre premier pis pas votre dernier! Ah pis ben... je veux même pas le savoir.

Le plus proche parent

«Nous sommes entrés dans le restaurant dès son ouverture à 11h00. C’était en fait un peu notre déjeuner alors nous nous sommes offert un club-sandwich, probablement ce qui se rapproche le plus d’un genre de déjeuner chez St-Hubert»

MIIIIIIIIIAM, un bon club-sandwich pour déjeuner!! C'est vraiment la même chose qu'un bol de céréales.

La p'tite histoire de l'homme sans histoire

«Souvent les gens heureux n’ont pas d’histoire. Bien peut-être que les restaurants sans histoire sont les mieux!»

Tu dois être tellement malheureux, tu as tant d'histoires à raconter...

Tête en l'air

«Nous avons mangé au resto-bar. C’était très bien. S’il y a de quoi, le plafond n’était pas vraiment fait et on avait une vue sur les septentrionaux conduits de ventilation… Crime qu’ils aiment ça les architectes nous donner une vue sur cela!»

Messemble que la dernière chose que je regarde dans un restaurant, c'est le plafond!

Aterrissage parfait

«Puis l’une des choses bizarre avec cette serveuse c’est la façon dont elle arrivait à notre table… De loin, on aurait dit qu’elle courrait. Cependant, arrivée à notre table, ce n’était pas le cas. Elle n’arrivait à la course et mettre le frein subitement. Non. C’était une merveilleuse décélération calculée pour que ce soit très doux et surtout comme si de rien n’était»

Elle a sûrement passé des heures chez elle à vraiment calculer la décélération qu'elle doit avoir pour arriver juste à la bonne vitesse à ta table!!

Rencontre du troisième type

«Il nous est arrivé quelque chose d'inusité à ce restaurant qui ne nous ait pas arrivé à aucun autre: nous avons parlé à la propriétaire!!! C'est bizarre hein?»

AH TABOY!!! Pas la propriétaire??? J'ai vu dans un documentaire que les propriétaires étaient vraiment très dur à apercevoir et qu'ils étaient très farouches! Cependant, ils disaient qu'on pouvait les attirer avec de la sauce BBQ et de la salade de chou! Ben crime, vous l'avez eu!

Gratte-ciel

«Il y a même un deuxième étage, c’est dire.»

Y'en rentre du poula dans ça, mon gars!

Tous les goûts sont dans les parking

«Il y a de nombreux stationnements disposés pour tous les goûts.»

VOUS? Quel stationnement préférez-vous??

La pinne qui fait déborder le vase

«La serveuse était fort jolie sauf que elle avait une pinne au menton.»

Le 7e commandement : Tu ne trouveras point une fille de ton goût si pinne au menton elle a.

Juste pour rire

«Un moment donné pour rire je lui ai demandé de quelle couleur était le coq St-Hubert. Elle a eu le réflexe de dire jaune en répondant rapidement sauf que je lui ai dit que d'après moi il était blanc...»

Faut tu vraiment que je dise quelque chose...?

Zut!

Au St-Hubert de Charlemagne : «Finalement, nous n'avons pas vu Céline Dion.»

Ah ben tabarnouche! T'es pas chanceux... parce que ça l'air que quand elle vient 1 fois par 4 ans à Charlemagne, c'est là qu'elle va manger.

Les secrets de Mylène

« Quand Mylène a eu son immense dessert j'ai dit "Mon Dieu! Elle ne mangera jamais tout ça!" mais lui a dit "Ahhhh... On reste surpris des fois!". Visiblement, il ne connaissait pas ma petite Mylène!!!»

Ahh! Le serveur habitait pas avec vous?? Ah ben maudit... y'a connaissait vraiment pas!

L'influence de René Descartes

«Pour le look intérieur, c’était très très très simple. On aurait dit une grande salle dans laquelle on aurait fait des divisions style isoloir mais d’environ 40 pouces de haut. Des tables et banquettes étaient aménagés à travers tout ça. C’était très « cartésien » si on peut dire comme aménagement dans le sens que c’était assez « rectangle » comme disposition. Il n’y avait pas de lignes courbes dans tout ça! La première impression que j’avais c’est de me dire qu’ils n’avaient pas perdu de la place là-dedans! Ils ont tout prévu sur une feuille quadrillée en premier et ils ont ensuite placé les tables et division selon ce qui a été prévu.»

Ça devait être facile pour faire des homothéties.

Lèche-vitrine

«À l’intérieur, c’était plutôt style « chaise-droite » si on peut dire. Le nombre de banquette se compte probablement sur les doigts d’une main et encore, c’était des tables avec la banquette uniquement sur un côté. Sans contredit, l’attraction de ce restaurant est le fait que les gens adorent probablement manger près des fenêtres pour regarder le monde passer sur la rue St-Denis et avoir une belle vue sur les terasses d’en face. D’ailleurs la serveuse nous a amené rapidement vers ces vitrines justement alors que cela l’éloignait des cuisines alors que pourtant le restaurant était très vide. J’ai dit à Mylène qu’elle avait fait ça sûrement parce que les gens aiment probablement manger près des vitrines tout le temps. Sauf qu’elle m’a répliqué, et probablement avec raison, que c’était peut-être aussi pour que le monde à l’extérieur voie le plus de monde possible en dedans entrain de manger pour se dire « Aye! Est-ce qu’on fait comme tout le monde et on va manger ici en dedans? ». Sans doute…»

En tout cas, moi, vous voir manger sur le bord d'une fenêtre comme ça, j'irais au Mikes..

C'est la faute aux côtes levées!

« Mylène a fait changement cette fois-ci car elle a pris des côtes levées. Elle les a trouvées excellentes et elle a même répété cela plusieurs fois. Cependant, en s’en revenant, elle s’est plainte de maux de ventre alors je ne sais pas trop pour l’instant si elle va baisser la note!»

Peut-être aussi que c'est le dîner que tu lui as cuisiné qui lui a donné ces maux là? En tout cas, j'enlève 50 points à Poufsouffle.

Une question d'enseigne

«C’était certainement le St-Hubert avec l’enseigne la plus grande la plus basse… Je veux dire par là que l’enseigne était très basse et parmi les basses enseignes c’était certainement la plus grosse parmi les basses! Peut-être que d’autre St-Hubert ont d’aussi grosses enseignes mais elles sont sûrement plus haute… Celle-ci était basse et avait l’air d’un géant. C’était un peu bizarre. Puis encore concernant l’affichage, le nom de « St-Hubert » écrit au-dessus du restaurant était visible mais pas facilement voyable entièrement… Je ne veux pas trop faire le critiqueux mais imaginez que l’enseigne soit à 3 pieds en hauteur du toit mais à six pieds du bord… Elle est trop reculée… D’à terre on ne voit surtout que le haut des lettres… De la route on voyait mieux alors j’imagine que c’est ce qui prime.»

C'est l'analyse d'enseigne la plus précise que je n'ai jamais lue. AYE???? ÇA CHANGE QUOI BÂTARD????

La saga de la chute

«Environ deux ou trois ans auparavant ma blonde et moi étions allés en Gaspésie au cours d’une voyage-éclair à Pâques. Lorsque nous sommes revenus et que j’ai raconté à une collègue de travail prénommée Marie-Élaine que nous étions allés là et que nous avions mangé au St-Hubert de Rivière-du-Loup en passant, elle était contente.


Elle nous a demandé si on avait vu « le mur d’eau ». Elle disait, du moins de ce que moi j’ai interprété de ce qu’elle m’avait dit, qu’il y avait un genre de séparation qui avait été fait entre deux salles à manger avec un genre de mur d’eau en vitre d’où s’écoulait de l’eau. Elle avait trouvé ça jolie et original. Cependant, nous n’avions vraiment pas vu cela… Alors elle nous a dit que c’était probablement à Rimouski alors…


Ce qui fait que l’an dernier en revenant d’un autre voyage-éclair à Charlottetown cette fois-ci, en revenant nous sommes allés à Rimouski manger au St-Hubert de l’endroit… Malheureusement, encore une fois, déception car il n’y avait toujours pas de chute d’eau…
En revenant on lui dit. Puis là plus tard elle nous dira qu’elle en a parlé avec son chum et finalement c’était en revenant d’aller faire du ski dans les Cantons de l’Est… Ce qui fait que nous sommes allés à Bromont croyant que cela pouvait être là… Mais en vain encore une fois. Cependant, la serveuse qui nous a servis nous a indiqué qu’elle pensait que c’était à Magog que c’était comme ça…


Il n’en fallait pas moins pour que dès la semaine d’après on se dirige là…
Puis l’ironie ici c’était que la fameuse chute d’eau tant attendu y était SAUF QUE ils l’avaient éteint le matin même!!! Elle marchait toujours depuis ce temps sauf que pour la journée même ils l’avaient éteint étant donné qu’il y avait un problème au sommet et que l’eau pissait au mauvais endroit et quand elle tombait elle faisait des éclaboussures qui n’étaient pas souhaitable. Pour éviter cela ils l’avaient arrêté… Incroyable! Depuis trois ans qu’on prend la peine d’arrêter au St-Hubert de chacune des villes où nous allons au cas où la chute y serait et on est toujours déçu… Puis là on dégote finalement le trésor tant convoité : BANG! Il n’est pas fonctionnel! Pire encore : ils l’ont arrêté la journée même!!! Le mauvais sort s’acharne sur nous!!!


La préposée à l’accueil a été cependant d’une gentillesse extrême et devant notre déception évidente, juste pour nous, elle a remis en marche la fameuse chute d’eau! Hi! Hi! C’est pour ça que j’ai donné un 9.75 pour le service! C’était très gentil de sa part.
Concernant la chute d’eau comme tel, elle n’était quand même pas si hyper géniale que cela. Je dois l’avouer, de mon côté j’ai été un peu déçu. Mais c’est tout à fait normal… Vu que les attentes étaient grandes et que je l’attendais depuis longtemps, je m’étais imaginé dans ma tête un genre de Chute Niagara dans le milieu du restaurant! Mais ce n’est pas grave. C’est un trait d’originalité pour ce restaurant et c’était très bien!»

On a trouvé la raison de cette tournée des St-Hubert! C'est la chute!!!! Maudit! C'est pas sérieux là?? Vous avez pas fait le Québec (et même l'Ontario) au grand complet pour un chute???

July 18

La nouvelle du siècle (BIS)

Chers amis (© René Lévesque)
 
Cessez de la chercher. Nos grands amis de LCN/TVA/7 JOURS/JOURNAL DE MONTRÉAL/QUÉBÉCOR MÉDIA l'ont trouvée. Ce n'est pas sans peine, oh non! Ils ont fouillé, creusé, exploré des territoires obscurs, rencontré des personnes douteuses, mais ils l'ont trouvée. Arrêtez de scruter votre quartier à la loupe, d'observer votre divan sous toutes ses formes, c'est inutile. C'est eux qui l'ont. LA nouvelle du siècle.
 
Ce n'est pas sans une petite fierté visible sur le gracieux faciès du très grand Paul Larocque qu'ils l'ont annoncée. Tenez-vous bien. Attachez bien votre ceinture. Agrippez vous et mettez un casque de bain, parce que, ÇA DÉCOIFFE! Tout cela débute dans un Tim Horton's en Outaouais lorsqu'un homme armé d'une loquacité d'enfer s'achète une boîte de Timbits... C'est à ce moment que débute le drame. L'homme entame sa boîte en attachant son regard sur chaque petit beignet.... lorsque soudain, il tombe sur une MOUCHE!!!! OUI OUI!!! UNE MOUCHE!!! Consterné, il a donc cru bon de partager sa terrible mésaventure avec les grands médias provinciaux. Après tout, il s'agit quand même D'UNE MOUCHE DANS UN TIMBITS! Vous vous demandez sûrement ce que tout cela à donné comme résultat?
 
Voilà tout :
 
 

Analysons le vidéo ensemble, c'est la moindre des choses, non?

0:06 : «En fait, il a découvert une mouche, oui, une mouche dans son beignet qu'on appelle un Timbits»

OH! On sent ici la nécéssité de répéter, il sait amplement que les gens sont totalement ébahis chez eux, qu'ils n'avaient pas saisi la première fois ou qu'ils espéraient tout simplement que ce ne soit pas ça. La madame chez elle se disait

-Ah mon dieu, j'espère qu'il n'a pas dit UNE MOUCHE! C'est terrible!!
-[...]oui, une mouche dans son beignet [...]
-Ah!!! Bonyenne!! UNE MOUCHE!


0:11 : «Certains d'entre vous connaissent sûrement Mathieu Belhumeur, donc de quoi couper l'appétit ce midi.»

Bon... Premièrement, c'est gentil de s'adresser à sa famille Paul, mais je ne crois pas que cela soit nécéssaire! Deuxièmement, est-ce que c'est le fait que certains connaissent sûrement le reporter qui devrait nous couper l'appétit? Mais bon, retrouvons  encore notre madame chez elle:

-Ah mon Dieu, il y a un reporter en direct en plus, ça doit sûrement être sérieux et très grave!!


0:16 : «Le client que nous avons rencontré a acheté cette boîte de Timbits, ce matin, chez Tim Horton's»

OH! Il brandit fièrement sa boîte dans les airs tel un panache d'orignal accroché au dessus d'un foyer. IL A UNE PREUVE MESDAMES MESSIEURS! Croyez-le!!


0:31 : «Nous l'avons vue, nous l'avons filmée, vous la voyez sur les images. La mouche qui est comme encastrée presque dans le beignet. L'homme prétend que la mouche était à l'intérieur de la boîte lorsqu'il a sorti le petit beignet en question»

Bon! On a du détail ici, du crunchy, du croustillant! Elle était ENCASTRÉE PRESQUE dans le beignet. Encastré presque, ça veut dire qu'elle était à moitié pognée dans le beignet et à moitié dans les airs. C'est quand même assez rassurant, il n'est vraiment pas possible que l'homme l'ait rajoutée lui-même, ELLE EST ENCASTRÉE PRESQUE BÂTARD! Ensuite, le journaliste prend la peine de nous spécifier que la mouche était DANS LA BOÎTE AVANT QUE LE BEIGNET SOIT SORTI. Encore des preuves accablantes contre la grande chaîne.


0:43 : «Heureusement, il ne l'a pas mangée, il ne l'a pas goûtée»

AH! Merci de nous rassurer! Je pensais que le beignet avec la mouche "encastrée presque" que vous aviez filmé était une reconstitution montée de toute pièce pour bien imager la situation! Mais à voir sa face... pas sûr qu'il ne l'a pas goûtée... le petit sourire... y'a l'air d'avoir aimé ça en plus le p'tit maudit... ce qui pourrait expliquer le "encastrée presque" : il voulait juste la mouche, pas le beigne alors il a essayé de la sortir du beigne, mais en faisant ce geste il s'est dit "AH! Si je la laisse là, je pourrais en aviser la population". La mouche est donc restée suspendue à la petite patisserie! Pendant ce temps, le beignet pose fièrement sur un poteau de béton, faute d'avoir un budget assez descent pour payer un piédestal qui a de l'allure. Dommage de ne pas avoir investi plus sur les décors de ce reportage...


0:48 : «[...] il s'est rendu compte que sur son Timbits, c'était loin d'être un raisin ou une brisure de chocolaaaahhh»

Ça n'existe pas, anyway des Timbits au raisin ou aux brisures de chocolats. On peut remarquer l'air tout fier de ce jeune petit héros tenant son timbits d'une main ferme, mais rebutée qui a son heure de gloire dans la petite boîte à images. C'est un vrai justicier et il prévient le monde des terribles dangers de l'art culinaire.


0:54 : «J'mangeais mes Timbits, pis là j'ai, humgumb, moi j'ai le don de regarder mon manger avant de l'manger. Fac, j'ai figuré avant de le manger, je regardais, pis là, ah, j'ai découvert qu'il y avait quelque chose de bizarre dessus là»

OH! Cet homme a des dons mesdames messieurs! IL A LE DON DE REGARDER SON MANGER AVANT DE LE MANGER! Pour certains, c'est la guitare, d'autres la peinture, lui c'est l'observation culinaire pré-ingestion. On remarque en plus une allitération du mot Manger ; pour ceux qui pensaient que c'était parce qu'il manque de vocabulaire, détrompez-vous, c'était pour mettre l'emphase sur le fait qu'il s'agit bel et bien de nourriture dont on parle ici. Un beau mashup verbal psychédélique. De plus, en fouillant dans le dictionnaire, on peut découvrir que le verbe "Figurer" désigne : "Représenter sous forme artistique". La question qui nous reste à poser est "Qu'est-ce qu'il a figuré et comment?" Faites seulement vous imaginer cet homme en tutu faire du ballet en observant ses Timbits et... je crois qu'on l'a trouvé!


1:05 : «Mathieu, vous avez parlé avec le gérant et le propriétaire qui, on peut le comprendre, se sentent piqués par cette histoire là»

Merci du jeu de mot Paul, il fallait bien détendre l'atmosphère après un tel drame.


1:20 : «Ils nous ont référé à Tim Horton's également, le siège social de cette entreprise est en Ontario. C'est congé civique aujourd'hui, donc on n'a pas de commentaires de ce côté là»

QUOI! Viens pas me dire que t'as payé un interurbain pour appeller là-bas? Come on là! Pis le piédestal lui, qu'est-ce que t'en fais??


1:28: «Voilà qui est dit, merci Mathieu»

OH GOD! Mets-en merci Mathieu! Comment la guilde des journalistes va pouvoir se passer de toi maintenant? Tu as mis la lumière sur le plus grand scandale de tous les temps! Oh, de quelle manière pouvons nous te rendre grâce? On sent dans le ton de voix un sentiment du devoir accompli, d'avoir enfin éclairé une affaire abominable! La Presse, Le Devoir et tous les autres quotidiens se sentent petits dans leur "shorts" après ce reportage d'enfer.


Alors maintenant, lorsque TVA vous dit que leur information, C'EST VRAI, il faut les croire, ce sont de vrais professionnels et ils savent ce qu'ils font. La salle des nouvelles de Radio-Canada peut aller se rhabiller! Continuez, TVA, grâce à vous, le Québec sera plus serein et mangera mieux! Et pour ceux qui veulent savoir la fin, ils ont jeté le beignet..... mais semblerait-il que TQS l'aurait récupéré pour le faire analyser dans un laboratoire d'experts.... À suivre!

June 07

Grand-Prix du jury pour Antoine-Manseau

Grand-Prix du jury pour Antoine-Manseau

Festifilm emballant

par Louis Pelletier
L'action/L'expression
Article mis en ligne le 7 juin 2007 à 14:31

Le court métrage «L'archétype», un suspens impliquant une mystérieuse valise et une palpitante poursuite en auto dans les rues de Joliette a remporté le grand prix du jury mardi lors de la septième édition du Festifilm. Ses auteurs sont aussi repartis avec les trophées pour la meilleure bande sonore et Félix-Antoine Brunet celui pour la meilleure interprétation masculine.

«Une œuvre affirmée, mature. Une décision unanime du jury», a déclaré son porte-parole, Réal Bossé, en invitant l'équipe de l'Académie Antoine-Manseau à monter sur la scène de la salle Rolland-Brunelle afin de recevoir leurs prix.

Tout juste avant de décerner une bourse de 500 $ et une flopée de ciné-cartes à ces étudiants, le président des Cinémas RGFM, Marcel Venne, a salué tous les participants. «Nous projetons, dit-il, de plus en plus de films québécois. Nous aimerions¸ un jour, pouvoir présenter vos réalisations.»

La soirée qui regroupait des délégations de 23 écoles du Québec était animée par deux vétérans du Festifilm, l'électrisant Billy Tellier et le porte-parole officiel du festival, Jean-François Harrisson. Celui-ci a prouvé qu'il pourrait devenir le prochain James Bond.

Le volet musical était assuré par le groupe «Bob et ses canaris».

Le grand prix du public, assorti d'une bourse de 350 $ du mouvement Desjardins, a été décerné à «L'épique journée de Jacob», une comédie sur un banlieusard qui va porter son bac bleu au chemin tout en s'imaginant vivre une aventure à l'époque des chevaliers. Ce court-métrage a aussi valu le prix du meilleur scénario à l'équipe de l'école Cité-des-Jeunes de Vaudreuil-Dorion.

Le prix de la meilleure interprétation féminine a été remis à Alexandra Giroux de l'école Curé-Antoine-Labelle de Laval pour son rôle dans une comédie axée sur notre société du café à emporter. «Corde et misère», une comédie burlesque dans la lignée des films de Chaplin (la célébrité qui orne les trophées du Festifilm) a valu le prix de la meilleure réalisation à l'école Louis-Joseph Papineau de Papineauville.

Le prix pour la meilleure direction photo a été décerné à «L'Empire de Flore» soumis par l'école secondaire des Montagnes de Saint-Michel-des-Saints, une oeuvre dramatique, poétique, très applaudie sur notre environnement. Par ailleurs, six courts métrages dont l'un réalisé par une équipe de l'école secondaire Thérèse-Martin de Joliette ont été retenus pour une émission qui sera diffusée sur les ondes du Canal Savoir.

Le jury réunissait les comédiens Patrick Martin et Marie-Joanne Boucher, la chroniqueuse culturelle Tanya Lapointe et le scénariste Jean-François Asselin. Deux autres membres du jury, le réalisateur Frédérik D'Amours et l'auteur, metteur en scène et comédien Réal Bossé ont, plus tôt dans la journée, animé des ateliers pour les 81 finalistes réunis à l'Auberge sur la falaise de Saint-Alphonse Rodriguez.

Créé à Joliette, ce concours produit par Les Ateliers Spécialisés Festifilm veut encourager la persévérance scolaire, valoriser l'engagement social et le travail des jeunes. «Notre objectif pour 2007-2008 ? Rejoindre 30 écoles !», a posément confié l'un de ses artisans, Steeve Simard.
May 26

Photos de New York

Juste un petit mot tardif pour vous dire que les photos du Voyage à New York sont maintenant en ligne!
 
Quelques petits souvenirs:
 
 
-La madame qui gicle dans les marches de l'ONU
-L'intense accent de notre guide
-La police qui tient aux fenêtres fermées
-Pad qui veut garder sa fenêtre ouverte
-Le match des Mets tombé à l'eau
-Pad qui fait revivre Watatatow à Times Square
-I lost my baby de Jean Leloup dans l'autobus
-Téléphone de TTC dans le métro de New York
-Les sherbrookoises pas très pudiques... et les sherbrookois monocellulaires
-Notre magnifique autobus CKOI
 
March 26

Secondaire en spectacle encore plus enlevant

Secondaire en spectacle encore plus enlevant
Antoine-Manseau à l'honneur

Par Louis Pelletier

Journal L'Expression, mis en ligne le 25 mars 2007 à 18:18

Près de 100 artistes et interprètes, un record, ont participé samedi à la polyvalente Thérèse-Martin de Joliette à la première des trois finales régionales de Secondaire en spectacle.
«Avec une grande scène remplie de talents, tous ces supporteurs, c'est motivant de continuer», a confié le président de Loisir et Sport Lanaudière, Raymond Hénault, juste avant que soient révélés les noms des gagnants.

Quinze numéros des plus variés provenant de cinq écoles étaient au programme de la soirée. Tous les participants de l'Académie Antoine-Manseau de Joliette se sont distingués en décrochant une première ou deuxième place.

Ainsi, dans la catégorie auteur-compositeur-interprète, le groupe «Bob et les canaris» a décroché la première place avec son interprétation de «La sixième journée» alors qu'une étudiante d'AAM, Valérie Thibault, s'est classée deuxième. Sa chanson, «Impact», composée suite à un accident, lui a aussi valu une bourse soulignant la qualité du français.

Au chapitre de l'interprétation, le duo composé de Mariko et de Naomie Lavallée-Durand de l'école L'Érablière de Saint-Félix-de-Valois a obtenu la première place, la troupe du Fantôme de l'opéra, dirigée par Anthony Beauséjour de l'AAM, se classant deuxième.

En danse et expression corporelle, la palme a été décernée à la troupe Exentrik de l'école de la Rive de Lavaltrie alors que le groupe de Marie-Hélène Martin de l'école Pierre-de-Lestage de Berthierville s'est classé deuxième.

L'équipe d'animation de l'Académie Antoine-Manseau s'est classée première, celle de l'école Des Montagnes de Saint-Michel-des-Saints, regroupant Anika Hébert-Lambert et Marilou Garceau, deuxième. À noter enfin que les interprètes du Colombarium, Julien Dubreuil-Théberge et Sophie Corbeil de l'école L'Érablière de Saint-Félix-de-Valois ont obtenu un contrat pour revenir sur scène en juin.

Pour les numéros en compétition, le jury réunissait le député Pierre Paquette, le comédien Marc Beaupré, le professeur de danse Francyn Coutu et les musiciens Richard Pellan et Mathieu Lacas. Les numéros d'animation ont été évalués par Carole Mailloux, Jacinthe Mailhot et Martin Côté.

Les prochaines des finales auront lieu le 14 avril à Mascouche et le 21 avril à Saint-Roch-de-L'Achigan.

 
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Juste pour faire exprès... je vais écrire : Je suis moi! De tout manière, comment faire pour me décrire dans une petite boîte aussi intimidante? Et en plus, ce serait prétentieux de ma part! Non, j'ai décidé de ne pas parler de moi, mais plutôt des gerboises. Les gerboises ont de courtes pattes de devant et mesurent entre 4 et 26 cm de long de la tête à la croupe. Avec leurs longues pattes de derrière, qui mesurent entre 2 et 10 cm de long, elles peuvent effectuer des bonds allant jusqu'à 1 m. Elles se servent de leur longue queue, qui est parfois touffue, comme d'un balancier quand elles sautent ou comme d'un appui quand elles sont assises. Elles sont de couleur sable sur le dos et blanche sur le ventre, avec souvent le bout de la queue noir ; certaines espèces ont des oreilles grandes et larges. Les gerboises fouissent le sol ou le sable et se nourrissent de plantes, de graines et d'insectes. Elles n'ont pas besoin de boire, car elles tirent une quantité d'eau suffisante de leur nourriture.